Mystique

Publié le par P.Vigneau

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Au Moyen-age, une spiritualité chrétienne de l'union  va fleurir. Une mystique se répand le long du Rhin. Des moniales comme Hildegard von Bingen vivent la mystique nuptiale. D’autres, dont les Béguines prolongent ce courant et y ajoutent l’expérience intime, ultime, du “IL est – et je ne suis pas”. C’est un grand courant. Les reflets qu’il nous laisse sont divers. On le retrouve aussi dans la mystique franciscaine. En Maître Eckhart, s’unissent le vécu, la raison, l’intuition, la théologie, la philosophie .

Il y a la en France la mystique quiétiste. Frêre Laurent, Madame Guillon, Fénélon, représentent aussi très clairement une mystique de l'abandon du moi .

Cette mystique cherchera la nature secrète de l’être-même, le fond secret de l’âme et l’origine ultime de tout.

Ce grand courant mystique, et une voie de l'abandon, de l’union, de la fusion et de l’anéantissement du petit moi.

L’idée est justement : dans l’anéantissement de l’âme il y a une véritable déification de l’homme. Il s'agit de devenir ce que Dieu EST. A travers l’anéantissement il y a fusion complète dans la divinité. On ne sait plus où est son âme à elle et où est la divinité.

Cette déclaration conduit à une expérience profonde : “ Dieu et moi sommes Un”.

 

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