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Soif

Publié le par P.Vigneau

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      *

Nous ressentons tous, parfois ou continuellement, un manque, un sentiment d’incomplétude. Alors nous recherchons un plaisir ou une distraction.

Mais en vérité c'est le bonheur, un sentiment d’unité, de paix, de joie… auquel nous aspirons. Nous languissons d’un bien-être durable, et même d'une sensation de plénitude.

Cependant, nos efforts ne comblent pas cette aspiration. Pourtant certains individus semblent avoir trouvé la clé de l'accomplissement. La vérité que nous ressentons comme une plénitude.

Quelle est-elle?

La réponse à cette question peut être fondamentale, mais seul celui qui la cherchera avec soif pourra la trouver...

Sophrologie créative

Publié le par P.Vigneau

 

 

 

La sophrologie est une méthode douce et simple qui, par la relaxation, nous permet de connaitre des états modifiés de conscience.

 

Elle est de plus en plus utilisée pour la gestion du stress, la préparation aux accouchements, l'améliuoration du sommeil, l'éveil de la créativité.

 

 

La Créativité est cette faculté naturelle qui permet de relever les défis que la Vie nous propose.

 

Chacun de nous la possède mais peu savent l'exploiter réellement.

 

 

 

La créativité, c'est une attitude, une approche intérieure – votre façon de considérer les choses....

 

Tout le monde ne peut pas être un peintre – et ce n'est pas nécessaire non plus.

 

Tout le monde ne peut pas être un danseur, et ce n'est pas nécessaire. Mais tout le monde peut être créatif.

 

 

 

Outil thérapeutique ou de croissance personnelle, la créativité peut être un moyen efficace pour explorer de nouvelles facettes de soi

 

ou pour aller dans les profondeurs du soi

 

 

 

Quoi que vous fassiez, faites-le joyeusement, si vous le faites avec amour, si votre action n'est pas purement économique, alors elle est créative.

 

Si en l'accomplissant, quelque chose grandit en vous, alors cette action est créative, alors elle est divine.

 

"Au commencement, Dieu créa..." ( Genèse )

 

voie unitive

Publié le par P.Vigneau

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La voie unitive se parcourt en toute innocence, en toute humilité, en toute tranquillité, sans se préoccuper des fruits de l'action. On y développe l'art de l'écoute, donc l'art du silence.

Dans ce silence, il est possible de reprendre contact avec un espace profond de paix et de lumière.

Cet espace est toujours présent.

Nous n'avons pas à lire des millions de livres pour le découvrir. Nous n'avons pas à effectuer des choses compliquées pour savoir à quoi ressemble la Vérité.

Non ! la Vérité est en nous.

Et la Vérité est l'Unitéet l'Unité est la guérison.

La ré-unification consciente avec l'âme est le chemin.

Ce processus est appelé la Vivance.

 

*

Exploration vivance.
 
Quand l'état d'observation pénètre nos heures de veille, il commence aussi à pénétrer notre sommeil . Alors nous sommes conscient dans le sommeil tout comme nous sommes conscients durant nos heures de veille.
Cela se produit vraiment.
La méditation est une attention sans effort à la fois au sommeil et aux heures de veille. Il y a la profonde relaxation du sommeil durant les heures de veille et la conscience des heures de veille dans le sommeil profond. Alors  il y a un mouvement dans la vie parce que les heures de veille et le sommeil ne deviennent pas deux moments différents, mais un seul.
Quand l'état d'observation est maintenu tout au long  du jour et de la nuit, le contenu du subconscient commence à émerger dans la conscience. Bien que chacun de nous ait en lui l'expérience et la connaissance de toute  l'humanité, les contenus sont habituellement cachés dans les couches profondes de la conscience. Par une observation maintenue, le subconscient arrive à être exposé à l'attention et révèle son contenu. Le
contenu du subconscient peut être ramené à la conscience sous  forme de visions et d'expériences . Il n'est pas nécessaire de supprimer ces expériences - il faut leur permettre de se produire - mais sans attacher trop d'importance à leur apparition.

.

Présence

Publié le par P.Vigneau

 

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Le silence est sans cause et sans finalité. Le silence est présence vivante qui soutient la vie. De lui jaillit la force universelle qui donne naissance à tous les sons et à toutes les formes.

 

Dans les profondeurs du silence il n'est pas le vide mais une force créative. Ce silence n'est pas une apathie, ni un semi sommeil, ni une     non-émotion. Mais plutot une absence du moi bruyant.

 

En cet espace la perception de la Présence vivante devient possible. Explorer la dimension du silence, c'est découvrir ce qui est au-delà du mental.

Cheminement

Publié le par P.Vigneau

La Voie est cheminement

 

 Ce chemin s'ouvre aujourd'hui
le parcours n'a pas lieu seulement au niveau mental .
Il est aussi simple que possible, 
 Il s'agit de retrouver la simplicité.
Laissons la vie embraser notre cœur.
Cela passe par le lâcher-prise, l’acceptation, l'abandon 
mais aussi par l’action.

 

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Nous sommes l’Unité. Nous sommes l’incarnation du divin, qui est unité.

Nous sommes comme une goutte d’eau dans l’océan, un avec Lui 

et lui appartenant, tout en possédant notre propre identité et notre propre perception.

En retrouvant la simplicité originelle

nous nous éveillons à l'Unité.

L’être ainsi éveillé devient un avec l'UN.

 

Inde

Publié le par P.Vigneau

purikrishna

 

"L'enseignement que je reçu en Inde, prend pour point de départ celui des sages du Vedanta : derrière les apparences de l'univers et les symboles humains, se trouve la Réalité d'un Être, d'une Conscience, présente en toutes choses, unique et éternelle.

Tous les êtres sont unis dans cette présence, dans cet Esprit unique, tout en étant divisés parce que dans le mental, la vie et le corps, la conscience revêt un caractère séparateur qui leur fait ignorer leur vrai nature et leur vraie Réalité.

Mais, par une certaine discipline, nous pouvons retirer ce voile de la conscience séparatrice et devenir conscients de cette présence, de la Divinité en nous et en tous.

Voila le but de la sadhana."

Sin Sin Ming (texte chinois, taoiste)

Publié le par P.Vigneau

 

 

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La grande Voie n'est pas difficile,

il suffit d'éviter de choisir.

Si vous êtes libre de la haine et de l'amour,

elle apparaît en toute clarté.

 

S'en éloigne-t-on de l'épaisseur d'un cheveu,

un gouffre sépare alors le ciel et la terre.

Si vous voulez la trouver,

Ne tentez pas de suivre ni de résister.

 

La lutte entre le pour et le contre,

voilà la maladie du cœur !

Ne discernant pas le sens profond des choses,

vous vous épuisez en vain à pacifier votre esprit.

 

 

Perfection du vaste espace,

il ne manque rien à la Voie, il n'y a rien de superflu.

En recherchant ou en repoussant les choses,

nous ne sommes pas en résonance avec la Voie.

 

Ne pourchassez pas le monde soumis à la causalité,

ne vous perdez pas non plus dans un vide de phénomènes !

Si l'esprit demeure dans la paix de l'Unique,

cette dualité disparaît d'elle-même.

 

 

En cessant d'agir pour trouver la tranquillité,

celle-ci ne sera qu'un surcroît d'agitation.

Recherchant le mouvement ou le repos,

comment pourrions-nous connaître l'Unique ?

 

Quand on ne comprend pas la non-dualité de la Voie,

le mouvement et le repos sont faux.

Si vous repoussez le phénomène, il vous engloutit ;

si vous poursuivez le vide, vous lui tournez le dos.

 

À force de paroles et de spéculations,

nous nous éloignons de la Voie.

Coupant court aux discours et aux réflexions,

il n'est point de lieu où nous ne puissions pénétrer.

 

Revenir à la racine, c'est retrouver le sens ;

courir après les apparences, c'est s'éloigner de la Source.

Dans l'instant, en retournant notre regard,

nous dépasserons le vide des choses du monde.

 

 

Si le monde paraît changer,

c'est à cause de nos vues fausses.

Inutile de rechercher la vérité,

abandonnez seulement les vues fausses.

 

 

Ne vous attachez pas aux vues duelles,

veillez à ne pas les suivre.

À la moindre trace de bien ou de mal,

l'esprit s'embrouille dans les complexités.

 

La dualité n'existe que par rapport à l'Unité ;

ne vous attachez pas à l'Unité.

Pour un esprit qui ne fabrique pas,

les dix mille choses sont inoffensives.

 

 

 

Shanti

Publié le par P.Vigneau

"REUSSIR SA VIE, C'EST ATTEINDRE LA SERENITE, CE N'EST PAS SEULEMENT LA PAIX AVEC LES AUTRES, MAIS C'EST D'ABORD LA PAIX AVEC SOI-MEME." (Priyananda)

 

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Ce ne sont pas les gourous, personnalités médiatisées, leaders politiques et marchands de tous poils qui résoudront à notre place les difficultés de vivre car en fait c'est une affaire de conscience et d'efforts personnels de chacun.

 

Ce qui manque le plus, c'est certainement la passion, une simple curiosité intellectuelle ne conduit pas loin.

 Le chemin de la paix est simple, mais il requiert tout notre coeur.

 La recherche de la Paix doit devenir partie intégrante de la vie.

 Il faut lui donner du souffle. Une vitalité forte est nécessaire.

 Alors seulement, la paix et la compassion pourront s'épanouir en nous.

 

 

Ménage

Publié le par P.Vigneau

Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un ou de tendre vers un idéal de perfection

 

mais de voir et de défaire l’ignorance de nous-même,

 

celle qui nous empêche de réaliser et d’incarner la beauté, l’authenticité et l’amour que nous sommes.

 

 

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La démarche n’est pas de l’ordre d’une construction, ni d’un objectif à atteindre mais relève davantage du détachement, du lâcher-prise et d’une justesse d'être.

 

Il ne s’agit pas d’une « expansion de conscience »

 

mais de la réduction de notre ignorance.

 

Dans cette perspective, on ne rajoute rien, mais on enlève, on démantèle et on vide.

 

On se défait des conditionnements, des attachements et des peurs

 

qui nous enferment sur nous-mêmes.

 

On se libère de l'identification au passé pour réaliser la Vie que nous sommes.

 

Spiritualité

Publié le par P.Vigneau

 

La spiritualité indienne

 

En Inde, la religion est perçue comme étant au service de l’homme dans sa recherche incessante du bonheur.
La philosophie indienne croit en l’unité du créateur et de la création. Dieu imprègne toutes choses. L’âme de chaque individu, dans sa forme épurée, est en réalité l’Atman, c’est-à-dire Dieu lui-même. Aussi, tous les êtres conscients de cette réalité ne peuvent que respecter scrupuleusement l’ensemble des objets de la création en tant qu’expression du divin. C’est le concept de Ahimsa, la non-violence. Il a été popularisé en Occident par la vie de Mohandas Gandhi, le père de l’indépendance indienne.

L’hindouisme ne reconnaît pas au mal une existence autonome. La création est parfaite par nature. C’est l’homme, dans l’exercice de son libre-arbitre qui, par ignorance de sa véritable nature, crée la souffrance. Il est généralement admis que l’humanité traverse actuellement le Kali Yuga, une période caractérisée par la prédominance des valeurs matérialistes au détriment de la spiritualité.
Kurukshetra, le champ de bataille du Mahabharata, est une allégorie de la vie humaine.

La tradition explique que l’individu est prisonnier du Samsara, le cycle des naissances et des morts. Aussi renaît-il de manière récurrente en fonction de son Karma pour expérimenter les effets positifs et négatifs de ses actions passées. Celles-ci laissent des empruntes sur l’individu qui conditionnent ses perceptions et son comportement, les Samskaras.
Pour échapper aux effets négatifs du Karma, l’individu peut se soumettre à une stricte discipline. Aussi, la société indienne traditionnelle était organisée pour proposer quatre étapes, ou Ashrama, à la vie de l’homme : La première est celle de Brahmachari, une jeunesse dédiée à l’étude et à la vie pure et chaste. La deuxième est celle du Grihastha, l’homme marié qui fonde une famille pour transmettre à ses enfants la connaissance qu’il a acquise. La troisième est le Vanaprashti, une fois que ses devoirs familiaux ont été accomplis, il se retire, le plus souvent avec son épouse, dans la solitude. L’ultime étape est celle du Sanyasa, littéralement renonciation totale. Elle implique la perception de la vanité de toutes les entreprises mondaines et le service du monde, à l’exclusion de toute activité égotique.


La vitalité de la vie spirituelle en Inde est aujourd’hui une force d’inspiration dans le monde entier. La tradition spirituelle indienne est désignée par l’expression sanskrite Sanatana Dharma – la loi éternelle –. Mieux connue en Occident sous le vocable « hindouisme », elle est probablement la plus ancienne religion du monde. Avec plus de 900 millions de fidèles, elle représente la troisième religion du globe en terme numérique après le christianisme et l’islam. D’Alexandre-le-Grand à André Malraux en passant par Nietzsche, Schopenhauer et bien d’autres, la spiritualité indienne n’a cessé d’interpeller l’Occident au cours des siècles, depuis l’antiquité jusqu’à l’époque contemporaine.
L’une des particularités de la tradition indienne est sa tolérance. Elle reconnaît l’égale valeur de toutes les religions qui ne sont que les expressions particulières des différents chemins qui, tous, mènent à Dieu ou à l’unité. Aussi n’impose-t-elle pas la notion de conversion religieuse.


L’hindouisme est donc davantage un mode de vie et de pensée qu’une religion organisée avec ses dogmes et ses églises. Contrairement à une idée répandue, l’hindouisme n’est ni un polythéisme ni un monothéisme. Il suppose l’existence d’un principe unique préexistant, Brahman, qui se décline dans l’infinie diversité de la création ainsi qu’au travers d’une multitude de divinités.


La tradition du maître spirituel


Le corpus de concepts et de pratiques de la religion n’est là que pour aider l’homme à se libérer de ses conditionnements qui le maintiennent dans l’ignorance et la souffrance. Dans cette optique, les indiens accordent une importance prépondérante aux maîtres spirituels, censés incarner des guides aptes à élever le commun des hommes. Un infini respect leur est témoigné, à l’instar de ce qui se fait dans les autres grandes traditions orientales parmi lesquelles l’Islam Soufi ou le Bouddhisme.
Le Sage occupe donc une place centrale dans la tradition indienne.

Depuis les mythes de l’antiquité la plus reculée jusqu’à nos jours, l’Inde fourmille de références à ses grands Grands Sages, aussi appelés Rishis, qui éclairent l’humanité.
Ainsi en est-il pour Valmiki et Vyasa, auxquels est attribuée respectivement la rédaction des textes sacrés du Ramayana et du Mahabharatha. Patanjali se voit souvent reconnaître la parenté des Yoga Sutras. Sankaracharya, Tulsidas ou encore Chaitanya sont des figures de la période médiévale en Inde.
Au 19ème siècle, c’est sans doute la personnalité de Ramakrishna qui a le plus marqué l’Occident. Ce prêtre du temple de Dakshineswar, près de Calcutta, après avoir pratiqué l’Hindouisme, le Christianisme et l’Islam, avait popularisé l’idée de l’unité des religions. Son célèbre disciple Swami Vivekananda fit connaître son enseignement partout en Occident, y compris parmi l’élite intellectuelle et artistique, à travers des séries de conférences. Son discours au Premier Parlement des Religions du Monde à Chicago, en 1993, reste un événement clé de l’histoire contemporaine indienne.

Au 20ème siècle, d’autres Sages connurent une notoriété exceptionnelle, aussi bien en Inde qu’au sein du public occidental. Il s’agit entre autres de Swami Sivananda à Rishikesh, Ma Anandamayi à Bénarès, Ramana Maharshi à Tiruvanamalaï ou encore Swami Ramdas à Kanhangad.
Si certains de ces Sages éminents sont issus de lignées spirituelles ou d’ordres monastiques, nombreux sont ceux qui ont connu un accomplissement spirituel hors de tout cadre institutionnel. Leur notoriété s’est bâtie spontanément au fur et à mesure que les foules venaient à leur rencontre.

 

Les écritures


Les écritures ont été rédigées par les sages d’après leur propre expérience.
La religion en Inde est encadrée par une variété importante de textes sacrés et philosophiques. Ces ouvrages souvent volumineux sont reconnus dans le monde entier pour leur rigueur conceptuelle et leur valeur littéraire.
Les plus anciens et les plus fondamentaux sont les Védas. L’aspect spéculatif des Védas qui traitent de l’origine de la Création et de la nature de l’Univers, le Vedanta, est compilé dans les Upanishads.
Deux épopées occupent également une place fondamentale dans toute la culture indienne, le Mahabharata de Vyasa, qui comprend la célèbre Baghavad Gita, et le Ramayana de Valmiki, l’histoire du roi Rama. Le corpus des Puranas relève aussi des textes ayant une portée essentielle. La plus célèbre est sans aucun doute le Bhagavata Purana, ou Srimad Bhagavatam, qui est un récit de la vie du roi Krishna. La plupart de ces textes relatent la vie de personnages décrits comme étant des incarnations divines ayant eu une existence historique à des époques reculées.
Il existe également une infinie variété de textes dévotionnels. Le Lalita Sahasranama ou le Saundarya Lahari célèbrent ainsi la Mère Divine. Rentrent également dans cette catégorie les poèmes plus récents de mystiques populaires tels que Tulsidas, Mirabaï, Kabir ou encore Toukaram.
Des écrits plus proprement philosophiques constituent également des piliers de la tradition indienne. Il s’agit par exemple des Yoga Sutras de Patanjali.

Obstacle ?

Publié le par P.Vigneau

"Si votre désir d’agir est total et qu’il implique tout votre être - mais sans quête d’un résultat, sans désir d’accomplissement de votre part, c’est-à-dire sans peur -, alors il n’y a pas d’obstacle. Il n’y a d’obstacle, de contradiction, que lorsque votre désir n’est pas entier, mais écartelé : vous voulez faire quelque chose et en même temps vous craignez." (Krishnamurti)

 

http://letao.voila.net/

La Vivance

Publié le par P.Vigneau

La conscience pure

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La Vivance consiste à reconnaitre la nature originelle, pure, qui réside dans tous les êtres et dans tous les phénomènes. Elle ne surgit pas d'un effort d'attention volontaire, mais d'une disposition intérieure.

 

Chaque être garde l'essence pure originelle, un peu à la façon dont chaque grain de sésame contient de l'huile. L'ignorance est simplement la méconnaissance de cet état de fait. C'est la condition du mendiant qui ne sait pas qu'il y a un pot plein d'or enterré sous sa hutte. Le voyage vers l'Éveil, c'est la redécouverte de cette nature oubliée. C'est comme revoir le soleil qui n’a jamais cessé de briller, à mesure que les nuages qui le cachaient sont chassés par le vent. .

 

 

En quoi consiste ce processus d’éveil appelé Vivance ?

 

Nous pouvons dire qu’il implique d’abord un élan vertical, avec un changement fondamental du penser, et du désir (corps astral) et aussi un développement de l’attention, mais c'est aussi beaucoup plus que cela. Il a pour but de réveiller un état de conscience qui est déjà là. Il s’agit d’un processus de transformation de la conscience. (…)

 

Le processus de la vivance permet de faciliter ou d’accélérer cette transformation. Tout d’abord en explorant le chemin de la connaissance de soi.

Non pas connaître la personnalité selon des modèles psychologiques. Mais la connaissance de soi, du Soi, qui conduit à la découverte de la Présence.

 

Présence qui est joie et plénitude.

Présence qui est conscience d'être..

Sat-chit-ananda

 

 

couv-la joie d'être soi

« La pratique régulière du yoga peut te ramener à ta vraie nature », me dit un sage yogi. J'ai essayé, j'ai vu, j'ai connu.

Mais ça a pris du temps. Il y a un échauffement avant que le feu ne s'embrase.

C'était en Inde, dans un environnement particulier. Mais cela peut survenir partout, même « sur le canapé d'un salon », me dit un jour une personne qui en avait l'expérience.

Et si nous comprenons les éléments clés des processus pour retrouver notre vraie nature, nous pouvons aller à l'essentiel directement, sans nous exiler dans un ashram, ni renoncer à tout.

 

Ces notions de bases, ces pratiques de base, c'est ce que l'on appelle la Vivance. Je vais les présenter non pas comme une méthode codifiée, ni comme un nouvel article du marché spiritualiste, mais comme des axes de travail qui m'ont paru fondamentaux.

Il sera préférable de ne pas trop s'enfermer sur les mots, mais plutôt de percevoir l'écho, ou les différents échos qui résonnent en nous. C'est important de vivre avec le corps.

 

La vivance c'est la vie consciente, pleinement consciente.

Nous vivons de façon inconsciente quand nous sommes enfermés dans notre mental, courant après dix mille choses. Nous ne percevons plus la belle sensation d'être vivant, de respirer.

L'attention régulière à la vivance est un délice. Cela peut nous éveiller à notre vraie nature. Mais il doit y avoir un engagement fort.

 

Il s’agit de réveiller des processus complexes et subtils qui doivent s’accomplir dans l'être humain pour une mutation de la conscience. La notion de transformation est commune à toutes les grandes traditions spirituelles.

La vie sait comment opérer ces processus. Nous pouvons y collaborer afin de les faciliter, c'est notre liberté. Mais nous pouvons aussi laisser les choses se faire par elle-même, car il y a des saisons pour toute chose.

 

Quand nous sommes prêts pour le processus, il y a un appel.

Telle une grosse vague capable de nous emporter plus loin.

Et si nous ne nous laissons pas porter par cette vague, une autre viendra, après, plus tard.

 

En quoi consiste ce processus d'éveil appelé Vivance?

 

Nous pouvons dire qu'il implique d’abord un élan vertical, avec un changement fondamental du penser et du désir (corps astral) et aussi un développement de l'attention. Le but est de réveiller un état de conscience qui est déjà là. Mais comme en sommeil.

Il s'agit d'un processus de transformation de la conscience.

 

Pour décrire la vivance, prenons une image classique, celle de la métamorphose de la chenille en papillon.

 

Une chenille va tout d'abord se protéger de l’extérieur en s’enfermant dans un cocon. Elle se fige telle une petite momie, en chrysalide. Puis cette chrysalide prend rapidement l’apparence du futur papillon. Pendant des mois, rien ne se passe, tout au moins rien n'est perceptible.

Puis, un jour, miracle : une nouvelle créature ailée émerge du cocon en déchirant l’enveloppe rigide qui la protégeait. Elle déploie alors ses ailes et s’envole.

L’enveloppe extérieure était inerte. Il ne semblait pas y avoir de vie, ça semblait mort.

Et pourtant, durant cette phase, a eu lieu une totale transformation. A l’intérieur de l'insecte, la vie s'activait, des changements étonnants se produisaient.

 

Que s'est-il passé?

La chenille et le papillon n’évoluant pas dans les mêmes espaces et ne se nourrissant pas de la même manière, une transformation structurelle est nécessaire, de nouveaux organes doivent être constitués. Des cellules particulières sont chargées de la réorganisation de l'anatomie de l'animal.

Un dynamisme de vie vibrant d’informations se déclenche, et forme le futur papillon.

 

Tous ces changements qui s’opèrent dans la chrysalide demeurent cachés au regard de l’observateur extérieur. Ainsi protégé dans la coquille qu’elle s’est fabriquée, la vie réalise la métamorphose. Et l'animal rampant devient un magnifique animal volant.

 

Le processus de la vivance permet de faciliter ou d'accélérer cette transformation. Tout d'abord en explorant le chemin de la connaissance de soi. Non pas connaître la personnalité selon des modèles psychologiques. Mais la connaissance de soi, du Soi, qui conduit à la découverte de la Présence de vie.

Présence qui est joie et plénitude.

(extrait de la joie d'être soi, editions l'originel)

 

 

La joie d'être soi

Publié le par P.Vigneau

 

 

    couv-la-joie-d-etre-soi.jpgédition l'Originel Charles Antoni

 

 

 

Un livre témoignage d'un parcours sur la voie non-duelle.

" L’illumination correspond à une expérience où l’ego disparaît, créant un émerveillement intense, une extase. (…)

Mais il n’y a pas de transformation réelle de l’ego. C’est juste une expérience puissante que le mental peut récupérer par la suite. »


« L’Eveil est inséparablement lié à a cessation de l’identification au moi. L’Eveil équivaut à la cessation du chercheur. Cette expérience est aussi provisoire dans sa transcendance (sinon il n’est plus possible de faire quoi que ce soit), mais elle produit une transformation radicale. L’Eveil conduit à la métamorphose de la structure du mental. (…)

Le sens de la dualité, même s’il persiste, va cohabiter avec un arrière-plan plus permanent de non-dualité. »


« La Libération est rare. Et il ne faut pas confondre Eveil et Libération qui ne sont pas du même domaine. (…)

L’être n’a plus de karma. Plus de conditionnements, de résidus mémoriels personnels, plus aucune manifestation de moi, de mien. … La Libération ou Nirvana ou Moksha, met fin à toute perception, conscience, de séparativité, c’est la dissolution de l’être individuel dans l’être suprême, l’Absolu. »

Vivance

Publié le par P.Vigneau

 

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VIVANCE

 

L'art de vivre dans la pleine conscience du Présent

 

Vivance est une démarche spirituelle contemporaine.

 

Une approche simple, directe et vivante de la réalisation de l'unité.

 

Vivance a pour but de vous donner accès à la conscience unitive du Cœur

 

Quand le mental est en mesure de rester simplement silencieux,

 

il n’y a plus lieu alors de l’appeler mental.

 

Ce n’est plus que le coeur. .

 

La Vivance est le chemin

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