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Shanti

Publié le par P.Vigneau

"REUSSIR SA VIE, C'EST ATTEINDRE LA SERENITE, CE N'EST PAS SEULEMENT LA PAIX AVEC LES AUTRES, MAIS C'EST D'ABORD LA PAIX AVEC SOI-MEME." (Priyananda)

 

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Ce ne sont pas les gourous, personnalités médiatisées, leaders politiques et marchands de tous poils qui résoudront à notre place les difficultés de vivre car en fait c'est une affaire de conscience et d'efforts personnels de chacun.

 

Ce qui manque le plus, c'est certainement la passion, une simple curiosité intellectuelle ne conduit pas loin.

 Le chemin de la paix est simple, mais il requiert tout notre coeur.

 La recherche de la Paix doit devenir partie intégrante de la vie.

 Il faut lui donner du souffle. Une vitalité forte est nécessaire.

 Alors seulement, la paix et la compassion pourront s'épanouir en nous.

 

 

Ménage

Publié le par P.Vigneau

Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un ou de tendre vers un idéal de perfection

 

mais de voir et de défaire l’ignorance de nous-même,

 

celle qui nous empêche de réaliser et d’incarner la beauté, l’authenticité et l’amour que nous sommes.

 

 

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La démarche n’est pas de l’ordre d’une construction, ni d’un objectif à atteindre mais relève davantage du détachement, du lâcher-prise et d’une justesse d'être.

 

Il ne s’agit pas d’une « expansion de conscience »

 

mais de la réduction de notre ignorance.

 

Dans cette perspective, on ne rajoute rien, mais on enlève, on démantèle et on vide.

 

On se défait des conditionnements, des attachements et des peurs

 

qui nous enferment sur nous-mêmes.

 

On se libère de l'identification au passé pour réaliser la Vie que nous sommes.

 

Spiritualité

Publié le par P.Vigneau

 

La spiritualité indienne

 

En Inde, la religion est perçue comme étant au service de l’homme dans sa recherche incessante du bonheur.
La philosophie indienne croit en l’unité du créateur et de la création. Dieu imprègne toutes choses. L’âme de chaque individu, dans sa forme épurée, est en réalité l’Atman, c’est-à-dire Dieu lui-même. Aussi, tous les êtres conscients de cette réalité ne peuvent que respecter scrupuleusement l’ensemble des objets de la création en tant qu’expression du divin. C’est le concept de Ahimsa, la non-violence. Il a été popularisé en Occident par la vie de Mohandas Gandhi, le père de l’indépendance indienne.

L’hindouisme ne reconnaît pas au mal une existence autonome. La création est parfaite par nature. C’est l’homme, dans l’exercice de son libre-arbitre qui, par ignorance de sa véritable nature, crée la souffrance. Il est généralement admis que l’humanité traverse actuellement le Kali Yuga, une période caractérisée par la prédominance des valeurs matérialistes au détriment de la spiritualité.
Kurukshetra, le champ de bataille du Mahabharata, est une allégorie de la vie humaine.

La tradition explique que l’individu est prisonnier du Samsara, le cycle des naissances et des morts. Aussi renaît-il de manière récurrente en fonction de son Karma pour expérimenter les effets positifs et négatifs de ses actions passées. Celles-ci laissent des empruntes sur l’individu qui conditionnent ses perceptions et son comportement, les Samskaras.
Pour échapper aux effets négatifs du Karma, l’individu peut se soumettre à une stricte discipline. Aussi, la société indienne traditionnelle était organisée pour proposer quatre étapes, ou Ashrama, à la vie de l’homme : La première est celle de Brahmachari, une jeunesse dédiée à l’étude et à la vie pure et chaste. La deuxième est celle du Grihastha, l’homme marié qui fonde une famille pour transmettre à ses enfants la connaissance qu’il a acquise. La troisième est le Vanaprashti, une fois que ses devoirs familiaux ont été accomplis, il se retire, le plus souvent avec son épouse, dans la solitude. L’ultime étape est celle du Sanyasa, littéralement renonciation totale. Elle implique la perception de la vanité de toutes les entreprises mondaines et le service du monde, à l’exclusion de toute activité égotique.


La vitalité de la vie spirituelle en Inde est aujourd’hui une force d’inspiration dans le monde entier. La tradition spirituelle indienne est désignée par l’expression sanskrite Sanatana Dharma – la loi éternelle –. Mieux connue en Occident sous le vocable « hindouisme », elle est probablement la plus ancienne religion du monde. Avec plus de 900 millions de fidèles, elle représente la troisième religion du globe en terme numérique après le christianisme et l’islam. D’Alexandre-le-Grand à André Malraux en passant par Nietzsche, Schopenhauer et bien d’autres, la spiritualité indienne n’a cessé d’interpeller l’Occident au cours des siècles, depuis l’antiquité jusqu’à l’époque contemporaine.
L’une des particularités de la tradition indienne est sa tolérance. Elle reconnaît l’égale valeur de toutes les religions qui ne sont que les expressions particulières des différents chemins qui, tous, mènent à Dieu ou à l’unité. Aussi n’impose-t-elle pas la notion de conversion religieuse.


L’hindouisme est donc davantage un mode de vie et de pensée qu’une religion organisée avec ses dogmes et ses églises. Contrairement à une idée répandue, l’hindouisme n’est ni un polythéisme ni un monothéisme. Il suppose l’existence d’un principe unique préexistant, Brahman, qui se décline dans l’infinie diversité de la création ainsi qu’au travers d’une multitude de divinités.


La tradition du maître spirituel


Le corpus de concepts et de pratiques de la religion n’est là que pour aider l’homme à se libérer de ses conditionnements qui le maintiennent dans l’ignorance et la souffrance. Dans cette optique, les indiens accordent une importance prépondérante aux maîtres spirituels, censés incarner des guides aptes à élever le commun des hommes. Un infini respect leur est témoigné, à l’instar de ce qui se fait dans les autres grandes traditions orientales parmi lesquelles l’Islam Soufi ou le Bouddhisme.
Le Sage occupe donc une place centrale dans la tradition indienne.

Depuis les mythes de l’antiquité la plus reculée jusqu’à nos jours, l’Inde fourmille de références à ses grands Grands Sages, aussi appelés Rishis, qui éclairent l’humanité.
Ainsi en est-il pour Valmiki et Vyasa, auxquels est attribuée respectivement la rédaction des textes sacrés du Ramayana et du Mahabharatha. Patanjali se voit souvent reconnaître la parenté des Yoga Sutras. Sankaracharya, Tulsidas ou encore Chaitanya sont des figures de la période médiévale en Inde.
Au 19ème siècle, c’est sans doute la personnalité de Ramakrishna qui a le plus marqué l’Occident. Ce prêtre du temple de Dakshineswar, près de Calcutta, après avoir pratiqué l’Hindouisme, le Christianisme et l’Islam, avait popularisé l’idée de l’unité des religions. Son célèbre disciple Swami Vivekananda fit connaître son enseignement partout en Occident, y compris parmi l’élite intellectuelle et artistique, à travers des séries de conférences. Son discours au Premier Parlement des Religions du Monde à Chicago, en 1993, reste un événement clé de l’histoire contemporaine indienne.

Au 20ème siècle, d’autres Sages connurent une notoriété exceptionnelle, aussi bien en Inde qu’au sein du public occidental. Il s’agit entre autres de Swami Sivananda à Rishikesh, Ma Anandamayi à Bénarès, Ramana Maharshi à Tiruvanamalaï ou encore Swami Ramdas à Kanhangad.
Si certains de ces Sages éminents sont issus de lignées spirituelles ou d’ordres monastiques, nombreux sont ceux qui ont connu un accomplissement spirituel hors de tout cadre institutionnel. Leur notoriété s’est bâtie spontanément au fur et à mesure que les foules venaient à leur rencontre.

 

Les écritures


Les écritures ont été rédigées par les sages d’après leur propre expérience.
La religion en Inde est encadrée par une variété importante de textes sacrés et philosophiques. Ces ouvrages souvent volumineux sont reconnus dans le monde entier pour leur rigueur conceptuelle et leur valeur littéraire.
Les plus anciens et les plus fondamentaux sont les Védas. L’aspect spéculatif des Védas qui traitent de l’origine de la Création et de la nature de l’Univers, le Vedanta, est compilé dans les Upanishads.
Deux épopées occupent également une place fondamentale dans toute la culture indienne, le Mahabharata de Vyasa, qui comprend la célèbre Baghavad Gita, et le Ramayana de Valmiki, l’histoire du roi Rama. Le corpus des Puranas relève aussi des textes ayant une portée essentielle. La plus célèbre est sans aucun doute le Bhagavata Purana, ou Srimad Bhagavatam, qui est un récit de la vie du roi Krishna. La plupart de ces textes relatent la vie de personnages décrits comme étant des incarnations divines ayant eu une existence historique à des époques reculées.
Il existe également une infinie variété de textes dévotionnels. Le Lalita Sahasranama ou le Saundarya Lahari célèbrent ainsi la Mère Divine. Rentrent également dans cette catégorie les poèmes plus récents de mystiques populaires tels que Tulsidas, Mirabaï, Kabir ou encore Toukaram.
Des écrits plus proprement philosophiques constituent également des piliers de la tradition indienne. Il s’agit par exemple des Yoga Sutras de Patanjali.

Obstacle ?

Publié le par P.Vigneau

"Si votre désir d’agir est total et qu’il implique tout votre être - mais sans quête d’un résultat, sans désir d’accomplissement de votre part, c’est-à-dire sans peur -, alors il n’y a pas d’obstacle. Il n’y a d’obstacle, de contradiction, que lorsque votre désir n’est pas entier, mais écartelé : vous voulez faire quelque chose et en même temps vous craignez." (Krishnamurti)

 

http://letao.voila.net/

La Vivance

Publié le par P.Vigneau

La conscience pure

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La Vivance consiste à reconnaitre la nature originelle, pure, qui réside dans tous les êtres et dans tous les phénomènes. Elle ne surgit pas d'un effort d'attention volontaire, mais d'une disposition intérieure.

 

Chaque être garde l'essence pure originelle, un peu à la façon dont chaque grain de sésame contient de l'huile. L'ignorance est simplement la méconnaissance de cet état de fait. C'est la condition du mendiant qui ne sait pas qu'il y a un pot plein d'or enterré sous sa hutte. Le voyage vers l'Éveil, c'est la redécouverte de cette nature oubliée. C'est comme revoir le soleil qui n’a jamais cessé de briller, à mesure que les nuages qui le cachaient sont chassés par le vent. .

 

 

En quoi consiste ce processus d’éveil appelé Vivance ?

 

Nous pouvons dire qu’il implique d’abord un élan vertical, avec un changement fondamental du penser, et du désir (corps astral) et aussi un développement de l’attention, mais c'est aussi beaucoup plus que cela. Il a pour but de réveiller un état de conscience qui est déjà là. Il s’agit d’un processus de transformation de la conscience. (…)

 

Le processus de la vivance permet de faciliter ou d’accélérer cette transformation. Tout d’abord en explorant le chemin de la connaissance de soi.

Non pas connaître la personnalité selon des modèles psychologiques. Mais la connaissance de soi, du Soi, qui conduit à la découverte de la Présence.

 

Présence qui est joie et plénitude.

Présence qui est conscience d'être..

Sat-chit-ananda

 

 

couv-la joie d'être soi

« La pratique régulière du yoga peut te ramener à ta vraie nature », me dit un sage yogi. J'ai essayé, j'ai vu, j'ai connu.

Mais ça a pris du temps. Il y a un échauffement avant que le feu ne s'embrase.

C'était en Inde, dans un environnement particulier. Mais cela peut survenir partout, même « sur le canapé d'un salon », me dit un jour une personne qui en avait l'expérience.

Et si nous comprenons les éléments clés des processus pour retrouver notre vraie nature, nous pouvons aller à l'essentiel directement, sans nous exiler dans un ashram, ni renoncer à tout.

 

Ces notions de bases, ces pratiques de base, c'est ce que l'on appelle la Vivance. Je vais les présenter non pas comme une méthode codifiée, ni comme un nouvel article du marché spiritualiste, mais comme des axes de travail qui m'ont paru fondamentaux.

Il sera préférable de ne pas trop s'enfermer sur les mots, mais plutôt de percevoir l'écho, ou les différents échos qui résonnent en nous. C'est important de vivre avec le corps.

 

La vivance c'est la vie consciente, pleinement consciente.

Nous vivons de façon inconsciente quand nous sommes enfermés dans notre mental, courant après dix mille choses. Nous ne percevons plus la belle sensation d'être vivant, de respirer.

L'attention régulière à la vivance est un délice. Cela peut nous éveiller à notre vraie nature. Mais il doit y avoir un engagement fort.

 

Il s’agit de réveiller des processus complexes et subtils qui doivent s’accomplir dans l'être humain pour une mutation de la conscience. La notion de transformation est commune à toutes les grandes traditions spirituelles.

La vie sait comment opérer ces processus. Nous pouvons y collaborer afin de les faciliter, c'est notre liberté. Mais nous pouvons aussi laisser les choses se faire par elle-même, car il y a des saisons pour toute chose.

 

Quand nous sommes prêts pour le processus, il y a un appel.

Telle une grosse vague capable de nous emporter plus loin.

Et si nous ne nous laissons pas porter par cette vague, une autre viendra, après, plus tard.

 

En quoi consiste ce processus d'éveil appelé Vivance?

 

Nous pouvons dire qu'il implique d’abord un élan vertical, avec un changement fondamental du penser et du désir (corps astral) et aussi un développement de l'attention. Le but est de réveiller un état de conscience qui est déjà là. Mais comme en sommeil.

Il s'agit d'un processus de transformation de la conscience.

 

Pour décrire la vivance, prenons une image classique, celle de la métamorphose de la chenille en papillon.

 

Une chenille va tout d'abord se protéger de l’extérieur en s’enfermant dans un cocon. Elle se fige telle une petite momie, en chrysalide. Puis cette chrysalide prend rapidement l’apparence du futur papillon. Pendant des mois, rien ne se passe, tout au moins rien n'est perceptible.

Puis, un jour, miracle : une nouvelle créature ailée émerge du cocon en déchirant l’enveloppe rigide qui la protégeait. Elle déploie alors ses ailes et s’envole.

L’enveloppe extérieure était inerte. Il ne semblait pas y avoir de vie, ça semblait mort.

Et pourtant, durant cette phase, a eu lieu une totale transformation. A l’intérieur de l'insecte, la vie s'activait, des changements étonnants se produisaient.

 

Que s'est-il passé?

La chenille et le papillon n’évoluant pas dans les mêmes espaces et ne se nourrissant pas de la même manière, une transformation structurelle est nécessaire, de nouveaux organes doivent être constitués. Des cellules particulières sont chargées de la réorganisation de l'anatomie de l'animal.

Un dynamisme de vie vibrant d’informations se déclenche, et forme le futur papillon.

 

Tous ces changements qui s’opèrent dans la chrysalide demeurent cachés au regard de l’observateur extérieur. Ainsi protégé dans la coquille qu’elle s’est fabriquée, la vie réalise la métamorphose. Et l'animal rampant devient un magnifique animal volant.

 

Le processus de la vivance permet de faciliter ou d'accélérer cette transformation. Tout d'abord en explorant le chemin de la connaissance de soi. Non pas connaître la personnalité selon des modèles psychologiques. Mais la connaissance de soi, du Soi, qui conduit à la découverte de la Présence de vie.

Présence qui est joie et plénitude.

(extrait de la joie d'être soi, editions l'originel)

 

 

La joie d'être soi

Publié le par P.Vigneau

 

 

    couv-la-joie-d-etre-soi.jpgédition l'Originel Charles Antoni

 

 

 

Un livre témoignage d'un parcours sur la voie non-duelle.

" L’illumination correspond à une expérience où l’ego disparaît, créant un émerveillement intense, une extase. (…)

Mais il n’y a pas de transformation réelle de l’ego. C’est juste une expérience puissante que le mental peut récupérer par la suite. »


« L’Eveil est inséparablement lié à a cessation de l’identification au moi. L’Eveil équivaut à la cessation du chercheur. Cette expérience est aussi provisoire dans sa transcendance (sinon il n’est plus possible de faire quoi que ce soit), mais elle produit une transformation radicale. L’Eveil conduit à la métamorphose de la structure du mental. (…)

Le sens de la dualité, même s’il persiste, va cohabiter avec un arrière-plan plus permanent de non-dualité. »


« La Libération est rare. Et il ne faut pas confondre Eveil et Libération qui ne sont pas du même domaine. (…)

L’être n’a plus de karma. Plus de conditionnements, de résidus mémoriels personnels, plus aucune manifestation de moi, de mien. … La Libération ou Nirvana ou Moksha, met fin à toute perception, conscience, de séparativité, c’est la dissolution de l’être individuel dans l’être suprême, l’Absolu. »

Vivance

Publié le par P.Vigneau

 

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VIVANCE

 

L'art de vivre dans la pleine conscience du Présent

 

Vivance est une démarche spirituelle contemporaine.

 

Une approche simple, directe et vivante de la réalisation de l'unité.

 

Vivance a pour but de vous donner accès à la conscience unitive du Cœur

 

Quand le mental est en mesure de rester simplement silencieux,

 

il n’y a plus lieu alors de l’appeler mental.

 

Ce n’est plus que le coeur. .

 

La Vivance est le chemin

l'âme

Publié le par P.Vigneau

 

En Inde l'Atma, désigne l'être, il est aussi parfois traduit par l'âme, ou le Soi. Ces mots représentent une même réalité, parfois avec quelques différences subtiles selon le contexte.

>  Le but premier de l'Atma yoga est de découvrir l'espace de l'être ou de l'âme

>  Le but second est de s'établir en cet espace atmique

>  Puis ensuite il s'agit de se rendre totalement disponible aux impulsions de l'âme, non pas seulement pour conduire sa vie personnelle, mais pour une transformation bien plus vaste, qui va bien audelà de la personne.

Comme notre perspective est extravertie, nous avons perdu de vue l'être, l'âme, le Soi, et notre vision est tournée vers le monde extérieur. La conscience est centrée sur l'ego. Le Soi ne se trouve pas dans les objets extérieurs, ni dans les pensées. Renversons notre regard vers l'intérieur de nous, audelà du menta. Plongeons en nous et nous verrons notre nature originelle, le Soi.

Etre Soi est tout à fait naturel, il n'y a rien à chercher, mais à se libérer de se qui obscurcit notre vision.

La réalisation de l'âme n'est pas un état à acquérir. Elle est déjà là.

Tout ce qui est nécessaire, c'est de se débarrasser des identifications à la personnalité et des conditionnements qui masquent la claire vision.

 

Yantra de l'atma yoga

 

 

Cette voie, l'Atma yoga, exige un engagement com­plet de notre conscience ; celle-ci doit être capable à tout moment et en toutes circonstances, dans l'action comme dans l'inaction, d'abord de recevoir, puis de vivre dans la conscience de la Vérité suprême.

Il ne suffit pas non plus que l'individu arrive à un ètat de quiétude sans mouvement ; il faut que dans l'activité relationnelle, comme dans la réflexion passive ou dans l'énergie de l'action, il soit capable de rester dans la présence constante d'une conscience solidement établie en l'âme.

L'âme qui est liberté sans limites, nous accompagne continuellement,  ne peut jamais être abandonnée, ni perdue...

 

L'âme est notre nature originelle, le Soi éternel.

 

On n'atteint pas le Soi. S'il fallait l'atteindre, cela voudrait dire que le Soi n'est pas toujours présent, ici-même. Or ce que l'on atteint peut aussi se perdre, donc c'est impermanent. Et ce qui est impermanent ne peut nous combler. C'est pourquoi je vous dis que l'on n'atteint pas le Soi. Nous le sommes déjà. 

 

Vous connaissez l'histoire de la dame qui croyait avoir perdu son collier. Elle le portait à son cou et croyait l'avoir égaré. Quant-elle le retrouve elle est heureuse, comme si elle l'avait réellement perdu, alors que ce n'était qu'une illusion. Il en est de même pour nous. Nous nous imaginons à tort que nous réaliserons l'âme, un jour ou l'autre, alors que nous n'avons jamais cessé d'être l'âme.

 

 

 Les premiers pas dans l'Atma Yoga : s’éveiller à la présence de l’âme et ouvrir le passage à l’action intuitive en épurant l'inconscient inférieur de ses conditionnements et en laissant se manifester les éléments supérieurs menant au Divin.

 

Atma Vidya

"Atma vydia, c'est la connaissance de l'âme. Le corps est le revêtement extérieur et les pensées et les émotions, le revêtement intérieur de l'âme. Dans le corps humain, l'âme est la seule existence qui ne soit pas matérielle ;puisqu'elle est immatérielle, elle ne peut être composée, et puisqu'elle ne peut êtrecomposée, elle ne peut être soumise à la loi de causalité.Par conséquent, elle est immortelle et n'a ni commencement, ni fin." (Swami VIVEKANANDA)

***

 

Atma est la vie, l’énergie pure. Par exemple, dans la graine d’un arbre se trouve déjà contenu l’arbre dans sa globalité. L’énergie qui anime toute chose et dont chaque chose émane est l’Atma. Atma est l’essence de Dieu. Il n’est pas seulement divin, il est Dieu lui-même.  Atma est comme une lumière, une flamme inextinguible. Cette lumière en nous est seulement voilée et dissimulée sous nos Karmas. Comme le feu est couvert par la fumée, ou un diamant reste ignoré du fait des couches de poussière et de saleté qui le recouvrent.

Toute flamme, que ce soit celle d’une bougie, d’une torche ou d’un tas de bois auquel on a mis le feu, est identique dans son essence. Le feu n’a pas besoin de se développer, il est et sera toujours le feu. La qualité de chaque flamme est la même-contenue à l’intérieur de la plus infime parcelle réside le même potentiel immense d’énergie. 

Dans la philosophie du Vedanta, la philosophie fondamentale du Yoga, Atma est décrit en tant que Sat-Chit-Ananda. Sat veut dire vérité, Chit conscience et Ananda béatitude. Atma est donc vérité, conscience et béatitude. 

Non-dualité du coeur

Publié le par P.Vigneau

 

LOGO-REIKI-DOUCEUR 

En vivant l’instant présent, totalement détendu, l'esprit libre, nous avons le ressenti essentiel que tout est un. Il n'y a plus de projections du mental.

La sensation du moi s'évanouit, seule demeure une pure présence d'être.

La pratique du Nidra yoga ou de la Sophrologie transpersonnelle nous donne naturellement accés à cette profondeur où le moi individuel (atman) n'est pas séparé du Tout (Brahman)."

 

Ni pensée ni langage de l'esprit ne peut expri­mer pleinement la Réalité - Réalité qui est au-delà de la connaissance relative. Toutes les perceptions mentales ne sont que des vérités partielles, aussi ne pourront-elles jamais exprimer pleinement la réalité transcendante.

Dès l'instant où cela est reconnu du point de vue transcendant... naît la perception que je suis l'unique réalité ; je suis le tout-pénétrant Atman...

Nous sommes, toujours en vérité sans limite. Actuellement, j'ai vu cet état, il n'a rien extraordinaire, c'est l'état originel. J'ai attendu des années avant d'oser en parler. Personne autour de moi ne comprenait. Et puis est venu la pensée que cela ne m'appartenait pas. Alors si ça peut aider une personne!

Vous aussi pouvez le voir et le réaliser. 

 

L'enseignement de la vivance est essentiellement centré sur le Soi...

ce qui inévitablement nous ramène à la perception du moi.

 

Car le corps physique auquel nous nous identifions n'est pas notre véritable identité . Le mental qui pense, avec grande habileté, n'est pas non plus l'identité originelle.

Alors qui sommes-nous?

Seul le Soi, l'âme, qui est la pure conscience, libre et immortelle, cette conscience d'être doit-être trouvé par la relaxation profonde et grâce à l'enquête incessante:

« Qu'est ce qui est , en cet instant? Qu'est ce que je ressens en cet instant ? »

Découvrir Krishnamurti

Publié le par P.Vigneau

 "Découvrir Krishnamurti"

aux éditions l'Originel

Voilà près de 30 ans que j'ai découvert Krishnamurti et sa parole continue à inspirer mon parcours de vie.

Dans ce livre j'ai souhaité rassembler de manière relativement synthétique, différents éléments de son enseignement afin d'en avoir une vision globale.

En effet beaucoup de personnes que je rencontre me demandent par quel livre simple commencer pour découvrir Krishnamurti. C'est en pensant à cette question que j'ai rédigé ces quelques chapitres tout en restant proche de ses écrits.

J'espère que cela donnera envie d'aller lire ses écrits, ses conférences et les biographies et témoignages qui lui sont consacrés.

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Ravissement et félicité

Publié le par kwanyin

la béatitude de l'éveil n'est pas à créer ; elle est notre nature véritable.

 

 Voilà qui est une bonne nouvelle!

 Inutile de chercher le bonheur loin et à l'extérieur.

 Il "suffit" de s'éveiller à notre vraie nature pour la connaitre.

 Joie d'être!  Joie qui vibre dans l'être, jubile dans l'Ouvert, vibre à chaque instant.

 Joie  sans cause, sans pourquoi, sans raison,

 gratuite et libre.

Joie spacieuse, immense qui s'élance sans se quitter, qui rayonne sans s'amoindrir,

à l'image de celle du tout petit enfant qui ouvre ses grands yeux purs sur le monde.

 

 

P.VIGNEAU             

 

Inspiration

Publié le par kwanyin

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Quel est le nom
De cette inspiration profonde
Que je prendrais
Encore et encore
Pour chacun de nous?
Appelez ça comme vous voulez
c’est du bonheur
une autre façon
parmi bien des façons
d’entrer dans le feu

Sophrologie ludique, le jeu créatif

Publié le par kwanyin

La sophrologie ludique

La connaissance de soi par le jeu

n'est ce pas comme cela que l'on a commencé?.

 

En voici un déscriptif.

 

 Sa particularité est d'être une démarche ludique. Elle s'appuie sur les deux principes:

- L'expression et la création artistique sont des clés pour se découvrir.

- La Créativité métamorphique agit et transforme la personne qui crée.

méta signifiant: «après, au-delà de», exprime le changement, le fait d'aller au-delà.

morphique signifiant : «lié à la forme, à la structure»

 

De l’esquisse à l’œuvre, un chemin vers soi

Contrairement à la psychothérapie, la creative thérapy travaille avec la partie «saine» de la personne. En sollicitant notre intuition, l'acte créateur nous aide à renforcer notre authenticité et notre liberté.

Le but n’est pas l’œuvre d’art en elle-même, tout le monde peut créer sans aucun don artistique. Dans nos ateliers, l'aspect ludique est privilégié, il s’agit de rencontrer son potentiel créateur, pas à pas. Ce processus naturel propre à chacun, n’exige aucun résultat esthétique, la beauté émergera progressivement. Au cours de séances successives, la créative thérapy offre la possibilité de clarifier sa conscience, mener à bien une intention puis un acte. Il s'agit d'accueillir le présent, puis le questionner, oser lâcher nos anciens repères et nos a-priori, pour s’ouvrir au possible.

Notre créativité intuitive est porteuse en elle-même d'un extra-ordinaire potentiel thérapeutique.

 

Créer c'est agir sur sa vie

Transformer sa création, c'est transformer sa vie

 

Par la relaxation, libérant le potentiel créateur, puis par l’interprétation symbolique des créations, nous pouvons identifier les richesses et les résistances qui sont en nous. Créer, c’est sortir du temps et représenter une part de soi, hors du rythme quotidien des habitudes sclérosantes.

Pouvoir observer avec recul nos créations va nous informer sur les forces inconscientes qui agissent sur notre vie.

En transformant, en faisant évoluer notre création, nous pouvons nous projeter dans une situation nouvelle. Un nouveau regard sur soi, sur les autres, sur la vie s'éveille, de nouvelles compréhensions apparaissent

La conscience évolue, le coeur se guérit.

Si, si "ça marche" et c'est vraiment du plaisir! 

l'art pour la paix

Publié le par kwanyin

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L'art est fondamentalement une recherche du beau et de l'harmonie.

 

Il y a aujourd'hui une confusion entre l'art et la création

 

"Tout artiste crée, mais tout ce qu'il crée n'est pas de l'art", disait Picasso.

 

Un festival pour la paix s'est crée à La Ligerie.

 

Nous espèrons qu'il interessera beaucoup de monde:

 

amateurs, animateurs, créateurs et artistes

 

Il se tient le week-end proche de la journée mondiale de la paix

 

le 21 septembre !

 

http://paix.webnode.fr


 

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