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Amour et abandon divin

18 Mai 2024, 20:21pm

Publié par Patrick

 

« Aime et ne crains rien.

Je suis là pour toi.

Je veux que tu me donnes tes peurs ,

en étant conscient que Je peux ce que tu ne pourras pas.

Il ne t’appartient pas de choisir, mais de t’abandonner.

Sache bien que Je suis, en réelle vérité,

un Dieu d’amour, de pardon et de miséricorde.

Peu M’importe ta misère; ce que Je demande, c’est ton amour,

donne Moi toutes tes peurs et tous tes rêves,

et Je te donnerai tout l'Amour

de mon cœur divin. »

 

 

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Lila

12 Mai 2024, 15:50pm

Publié par Patrick

La raison d’être de ce monde a depuis toujours interpellé les humains.
Chaque religion a donné une tentative d’explication ou de justification.
En Inde est apparue une perspective totalement originale appelée Lila.
la Lila s'est premièrement développée dans les textes sacrés, inspirés par de grands sages. 
Elle est apparue certainement comme une expérience de conscience puis comme une réflexion sur la création pour ensuite prendre de plus en plus d'importance dans les mythes, la théologie, les pratiques religieuses et la culture. 
Dans les Vedanta Sutras, elle caractérise la création du monde.  
Ce monde est "le jeu" d’une conscience Divine absolue.
La Lila est décrite comme l’expression libre, spontanée, sans but et enjouée qui motive la division de l’Un originel et absolu en la manifestation diversifiée du monde.

Par la suite, la littérature la rattache aux manifestations, aux actions et à certaines activités du dieu Krishna.
Les activités ludiques, les blagues, les danses et les actions insensées de Krishna, deviennent la manifestation, le jeu, du divin .
Puis, la tradition tamoule associe la Lila au dieu Shiva avec les mêmes caractéristiques que celles de Vishnu.
L'image de la danse de Shiva est devenue une représentation symbolique du processus cosmique de la danse des atomes, pour certains physiciens .
Ainsi la Lila est comprise comme un Jeu cosmique dans les différents écoles spirituelles.

La Lila fait donc écho à une attitude du divin permettant le mouvement, la création, le maintien, les transformations et la destruction du monde. 

Toutefois, cette affirmation n'est pas facile à entendre et à comprendre pour quelqu’un qui souffre. 

Pour des ascètes voire des mystiques de différentes traditions, il est préconisé de fuir ce monde pour trouver Dieu. 
Tout comme le yogi, affirme que kaivalya , la «libération», ne peut être atteint qu'en se détournant de l'allure distrayante du monde et en se fixant avec une attention unilatérale sur le Brahman-Atman sans forme. 

Il est vrai qu'un chercheur spirituel aura tendance, ou sera invité, au début à s'éloigner du monde, mais avec les enseignements ultimes , cependant, cette attitude sera dépassée. 
Dans le Vedanta le monde aussi est Dieu, alors pourquoi refuser cet aspect du Divin . Tout est Brahman, tout est Un.

Bien sur, ceux qui s’attachent aux plaisirs peuvent rester enfermés dans cette dimension.
De même ceux qui souffrent du samsara cherchent à s'en libérer, c'est bien normal. 

Mais il existe un chemin d'éveil spirituel, un chemin dévotionnel où l’Amour du divin peut s’éprouver partout.
 
 Un dévot parfait ( tout comme un grand sage) ne souffre pas fondamentalement. Car il  expérimente la vie et l'univers comme la révélation de cette Force Divine Suprême (shakti) ou de cet Etre Divin dont  il est amoureux.
 
Cet amour dévotionnel ne nie pas le plaisir ni la souffrance, mais les transcende tous les deux.

Tout est Dieu qui se manifeste sur de nombreux plans de conscience. 
« Tout est Lui seul. Bien et mal sont aussi Lui-même. » (Ma Anandamayi)

Dieu est conscience. La manifestation matérielle est Dieu qui « joue » à la dualité. Cela s’appelle Lila.

Vivre dans la Lila, très ordinairement, revient à tout accueillir, à ne pas se prendre au sérieux et à se rappeler sans cesse que tout passe. A vrai dire cela suppose d’être assez bien libéré de l’ego et d'être aussi nourri d'une grande foi.

Il s'agit aussi d'un état d'esprit de détachement personnel pour tout vivre comme un service joyeux  au Divin. Tout est sacré puisque tout est divin.

La voie de l'Atma yoga conduit à ,cette attitude de légèreté, presque d'insouciance ou toute la vie est perçue comme un jeu sublime, dans lequel, ultimement, l'ego, tout en étant envahissant, n'a pas grande importance....

SEUL DIEU EST

(extrait des cours d'Accompagnement)

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Kali

1 Mai 2024, 20:37pm

Publié par Patrick

Kali est certainement la déesse la plus incomprise de l'Inde. 

Ouvert à de multiples interprétations, le mythe de Kali peut être compris de diverses manières : la déesse Kali, toute puissante, peut représenter la lumière et la vérité et ses affrontements contre les démons symbolisent les luttes intérieures des humains face au quotidien. 

L’iconographie de Kali, qui est la première des dix « déesses de la sagesse » du panthéon hindou, est volontairement choquante. Cela vise à nous perturber et à nous surprendre suffisamment pour créer une interférence dans notre schéma de pensée habituel.

Kali détruit les démons, tels que l'ignorance, le mensonge, l'egocentrisme. Elle nous apprend à trouver le pouvoir dans la douleur, à dépasser la souffrance pour établir la justice et l'harmonie.

Car même si elle a l’air terrifiante, elle n’a à cœur que notre meilleur intérêt.

Kali est la déesse hindoue de la mort , du temps et de la destruction. Elle est souvent associée à la sexualité et à la violence, mais est également considérée comme une figure maternelle forte et un symbole de l'amour maternel.

Kali incarne la shakti, l'énergie féminine, la créativité, la puissance et la fertilité. Elle est une incarnation de Parvati, épouse de Shiva.

Le nom de Kali dérive du sanskrit signifiant « celle qui est noire » ou « celle qui est la mort ». En tant qu'incarnation du temps, Kali dévore toutes choses, elle est irrésistiblement attirante pour les mortels et les dieux, et peut également représenter (en particulier dans les traditions récentes) la bienveillance d'une déesse mère.

Kali est particulièrement vénérée dans l'est de l'Inde et plus particulièrement en Assam et au Bengale  (où elle est vénérée lors du festival annuel de Kali Puja organisé la nuit de la nouvelle lune) et dans le temple de Kalighat. à Calcutta.

Il existe plusieurs traditions sur la naissance de Kali.

Une version raconte que la déesse guerrière Durga, qui avait dix bras portant chacun une arme et qui chevauchait un lion ou un tigre au combat , combattit Mahishasura, le démon buffle. Durga est devenue tellement enragée que sa colère a éclaté de son front sous la forme de Kali. Une fois née, la déesse noire s'est déchaînée et a mangé tous les démons qu'elle a rencontrés, enfilant leurs têtes sur une chaîne qu'elle portait autour du cou. Il semblait impossible de calmer les attaques sanglantes de Kali, qui s'étendaient désormais à tous les malfaiteurs. Heureusement, Shiva a arrêté le déchaînement destructeur de Kali en s'allongeant sur son chemin, et lorsque la déesse a réalisé sur qui elle se tenait, elle s'est finalement calmée. De cette histoire s'explique l'association de Kali avec les champs de bataille et les zones où la crémation est effectuée.

Dans une autre version, les hommes et les dieux étaient terrorisés par Daruka qui ne pouvait être tué que par une femme, et les dieux demandaient à Parvati de s'occuper du démon gênant. Elle répondit en sautant dans la gorge de Shiva. En effet, de nombreuses années auparavant, Shiva avait avalé la halahala, le poison issu du barattage de l'océan lors de la création et qui avait menacé de polluer le monde. En se combinant avec le poison encore retenu dans la gorge de Shiva, Parvati fut transformée en Kali. Sautant de la gorge de Shiva sous sa nouvelle apparence, Kali élimina rapidement Daruka.

Enfin, dans une autre version encore, il y a l'histoire du terrible démon Raktabija qui causait beaucoup de problèmes aux gens et aux dieux, et pire encore était sa capacité à produire plus de démons à chaque fois qu'une goutte de son sang coulait sur le sol. Par conséquent, chaque fois que Raktabija était attaquée, le seul résultat était de faire face à davantage de démons. Les dieux décidèrent de travailler ensemble et de combiner toute leur shakti ou énergie divine et de produire un super être qui pourrait détruire Raktabija ; le résultat fut Kali. Compte tenu de toutes les armes divines des dieux, Kali attaqua les démons et entreprit de les avaler tous en entier afin de ne plus faire couler de sang dans le processus. Raktabija lui-même a été tué lorsque Kali lui a coupé la tête avec une épée, puis a bu tout son sang, s'assurant qu'aucun ne tombe au sol et garantissant ainsi qu'aucun démon ne puisse menacer le monde.

Dans l'art, la pose la plus courante de Kali dans les peintures est sous sa forme la plus redoutable de tueuse de démons, où elle se tient debout ou danse avec un pied sur un Shiva effondré et tient une tête coupée. Elle porte une jupe de bras humains coupés, un collier de têtes décapitées et des boucles d'oreilles d'enfants morts, et elle a souvent une expression terrifiante avec une langue allongée pendante qui dégouline de sang.

Les hindous se tournent vers Kali, la terrifiante déesse de la destruction, manifestant le pouvoir primordial brut. Kali boit la douleur pour eux. Elle ne veut rien d'autre que les aider à découvrir leur sagesse et leur pouvoir.

Dans sa férocité et sa tendresse, Elle les aide à relever les défis les plus difficiles et à créer des changements profonds et nécessaires dans leurs vies.

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Initiation

30 Avril 2024, 18:16pm

Publié par Patrick

"L'initiation, Diksha, est la graine du yoga originel, sans initiation le yoga ne donnera pas ses véritables fruits." (Sri Mukherji)

Le yoga n'est pas seulement un ensemble de pratiques corporelles et psychiques. C'est un art et une science qui conduit à unir l'âme individuelle à l'âme cosmique.

L'initiation est le lien spirituel qui va unir à travers les âges, un maitre et son disciple.

Il s'agit d'une relation sacrée délicate que l'ego n'apprécie pas.

Par l'initiation à l'Atma yoga une reliance spirituelle est créée et une pratique de Kriya est transmise. 

Mais l'initiation ne consiste pas seulement à faire un engagement et à recevoir une technique puissante. L'initiation est le transfert d'une étincelle de lumière d'une âme vers une autre âme.

Recevoir une initiation c'est commencer un processus de grande finesse qui va polir l'ego jusqu'à le rendre transparent et permettre de découvrir l'Atman, le Soi, l'âme spirituelle.

La tache du maitre est semblable au fait de planter une graine et le devoir du disciple est d'en prendre soin, de façon à ce que l'arbre puisse croitre correctement.

Diksha est le moment le plus sacré de la sadhana, la vie prend alors un sens nouveau. Il se produit un changement de niveau d'être et de conscience si l'initié est tout ouvert. C'est véritablement la seconde naissance. 

L'enjeu de l'initiation est précisément cette seconde naissance par laquelle l'individu s'éveille à sa dimension spirituelle.

En naissant une nouvelle fois l’être humain réalise le véritable sens de sa vie. 

Un nouveau voyage commence...

 

 

 

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Maya

27 Avril 2024, 00:09am

Publié par Patrick

Maya est un élément fondamental de la spiritualité de l'Inde. 

Maya est souvent symbolisée par une toile d'araignée, tissée de toutes les pensées rigides, opinions, jugements, convictions, mémoires, insatisfactions, attachements, désirs, souffrances, qui nous enferment sur nous-même.

Dans la philosophie védique Maya est le pouvoir de la conscience, créant l'illusion de la séparativité dans l'univers phénoménal.

Maya nous voile le soleil divin.

Maya est la construction psychique qui limite et déforme la Vérité transcendantale.

Maya est l'illusion de perception mentale que notre ego considère comme étant la seule réalité. 

Maya se manifeste très ordinairement dans nos esprits des que nous pensons: "j'ai raison", "je sais" !

Or le but du chemin de l'Eveil spirituel est de découvrir un autre plan de conscience  plus dense, plus concret, plus vaste, au-delà de la perception psycho-physique, volatile et changeante que nos 5 sens nous donnent.

En effet derrière les apparences de ce monde changeant, existe une autre réalité.

Tant que nous vivons dans la limitation des sens, des ressentis et du mental, nous restons enfermés dans Maya.

La sadhana c'est enlever un à un certains fils de la toile, permettant de créer un trou  afin que la lumière de l'Atman apparaisse.

Cela s'appelle l'Eveil; c'est une étape jusqu'à ce que tous les fils aient disparu.

Mais ce trou peut se refermer si la sadhana s'arrête.

Il est nécessaire d'examiner en profondeur ce qui fonde nos comportements, nos ressentis, nos idées, pour s'ouvrir à l'expérience de l'au-delà du connu.

Il est nécessaire de remettre en cause toutes nos croyances et convictions pour découvrir une beauté intemporelle.

Il est nécessaire de lâcher les désirs et les intentions pour aller au-delà du mental.

Il est nécessaire de regarder ce qui nourrit nos peurs et nos insatisfactions pour commencer à dépasser le vital.

Il est nécessaire de tout lâcher, dans une aspiration ardente pour que se manifeste une autre façon de vivre.

Il est nécessaire que l'ancien disparaisse pour que le nouveau apparaisse.

 

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Discernement et Accompagnement

16 Avril 2024, 15:22pm

Publié par Patrick

Viveka,  signifie « discrimination » ou « discernement » est un élément important dans le yoga et pour toute personne qui entreprend une sadhana.

Viveka est l'un des agents purificateurs de l'âme, selon Ramakrishna.

Il ne faut pas confondre une démarche intellectuelle qui explique finement la spiritualité, ni une démarche corporelle qui cherche la santé et le bien-être, ni une démarche énergétique qui procure des sensations fortes, ni une démarche de thérapie qui vise à guérir le moi, avec une véritable démarche spirituelle qui engage au dépassement de l'ego, par une mort à ses protections ( symbole de la croix chez les chretiens).

Il s'agit en fait de se libérer des pulsions egotiques et des identifications aux choses temporelles. Identifications aux désirs, aux peurs, à la personnalité et à son histoire !!!

Car c'est bien cela l'objectif d'une vraie démarche spirituelle: se libérer de l'ego-centrisme pour s'ouvrir à un delà, appelé "Dieu" ou "le Soi" ou "l'Atman".

Ce dépassement de l'ego peut se réaliser au moyen de diverses pratiques personnelles et collectives que nous retrouvons dans l'Atma yoga!

Derrière tous les mouvements de l'ego, existe un autre état de conscience. Un état très pur, tout simple, totalement libre et lumineux.

Tout chemin spirituel vise à découvrir cette conscience lumineuse.

Y parvenir nécessite  de s'engager dans un processus précis, rigoureux, scientifique qui nécessite un Accompagnement, puis une initiation avec un maitre.

Peu de maitres en vérité donnent l'initiation, car il s'agit d'une démarche tellement forte que peu de personnes sont aptes à la vivre.

Seuls un Avatar peut y arriver tout seul, sans passer par une initiation, bien que Jésus et ML Anandamayi l'aient vécue... pour nous montrer l'exemple.....

Toute personne souhaitant utiliser pleinement un ordinateur a besoin d'être aidée pour comprendre certaines procédures qu'elle mettrait très longtemps à découvrir toute seule par elle-même.

Or le processus de dépassement du moi est encore bien plus complexe et subtil.

Mais pas si difficile quand on est guidé !

(extrait des cours d'Accompagnement)

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Thérèse

7 Avril 2024, 10:51am

Publié par Patrick

 

"Vivre d'amour, c'est donner sans mesure."

 

"AIMER C'EST TOUT DONNER ET SE DONNER SOI-MEME."

 

"C’est la confiance et rien que la confiance

qui doit nous conduire à l’Amour."

 

"SANS L'AMOUR TOUTES LES OEUVRES NE SONT QUE NEANT."

 

"Si tu savais les tendresses que Jésus réserve."

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humilité

2 Avril 2024, 18:01pm

Publié par Patrick

Il existe des pratiques psychocorporelles pour trouver le bien-être.

Il existe des préceptes philosophiques pour trouver la sagesse.

Il existe des enseignements théologiques pour cultiver la foi.

Mais ultimement c'est l'humilité qui conduit à Dieu.

 

(extrait des cours d'Accompagnement)

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Initiation de Pâques

23 Mars 2024, 19:39pm

Publié par Patrick

L'initiation spirituelle de l'Atma yoga marque une metanoia.

Par cet engagement à lâcher véritablement l'ego,

symbolique d'une mort,

une vie nouvelle s'éveille.

Il s'agit de l'aboutissement de la Quête.

Le cœur a retrouvé sa maison,

et il se donne à l'Amour.

Ce don de soi ne peut etre que joyeux et total.

Des épreuves se présenteront inévitablement,

pour tester la maturité du cœur,

mais pour qui est profondément sincère

 la plénitude de l'Atma se révèlera,

si le coeur est pret.

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Eveil d'une petite conscience

15 Mars 2024, 23:24pm

Publié par Patrick

Carnet d'aventure

Je n'ai cherché que la paix, la paix profonde, la paix qui demeure. Rien d'autre ne m’intéressait. Je m’y suis consacré pendant des années. Ma conscience a évolué. Le corps a été purifié, le mental s’est calmé. L’attention s’est développée, la présence s’est réveillée, la joyeuse bienveillance fut cultivée. Les expériences astrales furent dépassées, le détachement fut expérimenté, la  dévotion fut allumée. Mais il y avait toujours un désir, un appel autre, pour une transcendance.  
Un jour, une réelle mutation est survenue. Je l’ai caché pendant des années, c’était mon secret, comme tant de choses que j’avais vécues. Lorsque j’en ai parlé à des personnes « spécialistes », soit cela ne les intéressait pas, soit elles ne comprenaient pas. Alors je n’ai plus rien dit pendant des années. Puis, beaucoup plus tard, m’est venu à l’esprit que si cette histoire pouvait aider quelqu’un, pourquoi ne pas la partager ? Après tout, cette histoire ne m’appartenait pas ! J’avais découvert un trésor et je le gardais secret! Cette attitude n’était pas juste. Car cela pouvait peut-être aider quelqu’un qui cherche….  Alors voici… 
C'était en 2004. Cela faisait des années que j’étais engagé dans une sadhana sérieuse et souple à la fois. Toute ma vie était basée sur la quête spirituelle. Je ne cherchais pas un soi-disant Eveil, cela me semblait si lointain. Non, je cherchais et désirais la paix qui demeure, la paix stable. Car j’avais déjà goûté à cette paix très profonde qui dépassait tout dans un silence de plénitude. Mais cela n’avait pas duré. J’avais déjà bien avancé dans une réelle pacification mentale, lorsqu’il arriva dans ma vie un événement qui me déstabilisa de façon très forte. Cela me surprit d’être autant bousculé. Je me suis senti tout à coup totalement faible, fragile et impuissant, cela m’étonna à un point extrême. Alors, il y a eu une  révolte intérieure. Un questionnement vital m’habita il fallait que j’aille chercher au fond de moi ! Je décidais spontanément de plonger dans une intense retraite méditative. Il fallait que je sache vraiment pourquoi cette vie, pourquoi la souffrance ? Il me semblait qu’il manquait quelque chose. J’avais médité,  prié, respecté les principes spirituels et je me retrouvais encore complètement ébranlé !  En mon être il manquait quelque chose. La joie sublime que j’avais plusieurs fois connue n’était pas restée. Je me retrouvais à nouveau en souffrance. 
Cela ne fut pas prémédité, ni préparé, cela s’imposa comme une évidence. Il fallait que je sache, que je découvre la Vérité, ce qu’il manquait. Ce fut un appel pressant (je le comprends ainsi avec du recul mais sur le moment, cela m’emporta sans que je réfléchisse). J’avais le souvenir du Bouddha qui décida de s’asseoir sous l’arbre pour méditer jusqu’à ce qu’il comprenne le moyen de guérir la souffrance ! Sans hésiter, et sans me prendre pour Bouddha le moins du monde, je décidai de passer plusieurs jours en méditation profonde pour savoir. Il fallait que je le fasse, l’aspiration était intense en moi. 
J’avais déjà vécu des retraites en silence et solitude. Mais là, aucune distraction, aucune lecture, seule la quête, totalement et rien d’autre ! Toute l'énergie concentrée sur cette recherche intérieure.

Le premier jour, se passa assez joyeusement. Le deuxième vit des tensions se révéler mais la foi m’habitait et je dormis assez peu, la conscience demeurant dans une vigilance tranquille. La troisième journée fut délicate, je dus faire des efforts pour demeurer tranquille. Le corps voulait bouger, le mental partait dans tous les sens. Le soir, je fus pris d’un ras-le-bol extrême. Une tension intense se manifesta en moi. J’avais envie de tout arrêter. A quoi bon s’imposer cela : demeurer assis, en tailleur, à genoux, sur une chaise, en tailleur, à genoux, sur la chaise… de 5 h du matin à 23h environ. Quelques fruits secs pour la petite pause repas. Le mental commença à se révolter. Les doutes commencèrent à m’envahir de plus en plus à mesure que le temps passait. Pourquoi je faisais cela? Toute la nuit, la tension de la décision fut extrême entre arrêter et continuer. Je n’étais plus qu’une immense tension. Puis, quelque chose craqua en moi brusquement. L’ego n’en pouvait plus. Je compris que cela me dépassait. Le choix d’arrêter se présenta, mais je ne voulais pas. Une autre partie de moi était en attente. Je me suis retrouvé anéanti devant le « projet » complètement fou que j’avais envisagé. Il apparut alors à ma conscience, quelque chose d’essentiel, il y eut un grand lâcher-prise, je m'abandonnai, je cessais tout effort... J’avais fait tant d'efforts. Une décision s’imposa : je continuerais, mais différemment ! C’est-à dire que maintenant je n’avais plus aucune attente. Peu importe ce qui adviendrait ou pas. Ma demande, mon appel était sincère, totalement sincère, je voulais juste savoir réellement, mais je compris que cela ne m’appartenait pas, que c’était totalement au-delà de mes forces. Je lâchai prise complètement, oui vraiment, et m’abandonnai totalement. Peu m’importait la suite. J’étais allé au bout de mes forces dans une tension extrême. Je décidai de continuer sans la moindre attente, juste pour dire à la Vie, à l’Univers, à Dieu : « j’aspire à savoir, mais si je n’arrive à rien, je l’accepte sans plainte ni insatisfaction ». Rien d’autre n’était en ma conscience que cet abandon, cette reddition, cette soumission totale et complète. J’étais même prêt à mourir, prêt à tout et à rien. Et je dormis quelques heures. Et au réveil dans le silence de la méditation là, sans m'y attendre, brusquement, une porte intérieure s’est ouverte. L’énergie monta dans le dos, le corps se balança. Puis une autre énergie descendit, par la tête.
C’est arrivé sans que je fasse des exercices praniques ou autres.

Au plus profond du rien, une lumière s’alluma et en quelques secondes cette lumière indicible emplit toute ma conscience. Sans que je m’y attende, pendant toute la matinée, dans le silence de la méditation, je sentis ma conscience  s’élargir dans un espace totalement autre. Ce que je cherchais, sans le savoir, depuis des années arriva. Un nouvel espace de conscience se manifesta. Il vint de nulle part et de partout... Cela arriva sublimement. Ce fut une immense explosion. La conscience individuelle se trouva immergée dans une conscience infinie. Le moi-je devint minuscule. Les histoires de personnes, d'incarnations, de karmas étaient si futiles et volatiles en quelque sorte devant l'infinie éternité. Il n’y avait que félicité et lumière. La conscience était tout et elle était infinie. Alors la vérité se révéla : Tout est Un, joyeux, lumineux, éternel et  amour infini. 
Le plus surprenant, si je peux dire, c’est que Cela apparut comme étant quelque chose de déjà connu, mais qui avait été simplement oublié. Ce plan de conscience n’était pas nouveau, « je » le retrouvais, il m’était familier, « je » venais de là, c’était mon Origine, ma source, mon être fondamental, simple et naturel.
Puis le Moi ne devint plus qu’un point de plus en plus minuscule prêt à disparaître dans l’espace infini. Ça ne produisait aucune peur, bien au contraire c’était sublimement joyeux, et plein.  Ce monde était empli de lumière vibrante et pétillante. Et il n’y a plus que la joie d’une énergie d’amour. Cela dura plusieurs heures (en temps terrestre) ou de si belles compréhensions se révélaient, avant que survienne une sorte de « choix », même si ce n’est pas tout à fait un choix. 
Il restait un fil qui retenait une mince mémoire du « moi », comme un bateau qui s’éloigne du port et n’est plus maintenu que par une fine corde. Retenir ce fil ou s’abandonner dans le vaste champ de pure conscience lumineuse ? Ce fil pouvait se rompre et toute mémoire du corps disparaître, tant l’intensité d’amour prenait toute la place, ou bien ce fil pouvait permettre un « retour » dans le corps matériel. 
Aucun désir de revenir dans la matière et pourtant il y eut le retour. Cela se fit, je crois, avec une infime vibration d’appel de la matière. La pensée arriva que ce corps était utile pour aider les personnes sur terre. Et qu’en y retournant quelques temps il aurait une utilité. Cette simple  évidence  ramena la conscience dans  l’individualité. De toute façon je savais que je pouvais retourner à cette Origine sublime.

Un choix décidé simplement qui me ramena dans la structure égotique. Mais la perception du monde fut changée. Il m’apparaissait merveilleux, cela se révéla aux yeux, aux oreilles, à l’esprit, au cœur. Derrière tous les phénomènes de notre monde existe un autre plan de conscience absolu et total, qui contient tout, illumine tout, et se trouve hors du temps.  C’est seulement l’enfermement dans la coquille égotique qui l’avait fait oublier. Alors beaucoup de choses sont revenus instantanément à la conscience. Car c’était déjà dans la conscience, ça avait toujours été là. Et là, Cela se dévoila dans une perception globale et intemporelle. 
Cette expérience était totalement, oui totalement différente, de toutes les illuminations que j’avais pu connaître auparavant. Il y avait eu, en effet, au cours de ma sadhana diverses illuminations, la découverte d’autres états de conscience, d’autres réalités. Les perceptions extrasensorielles, les mémoires akhashiques, les perceptions astrales, les samadhis énergétiques, la réalisation bouddhique, tout cela était beau, fabuleux, mais cela laissait ensuite, parfois comme une sorte de nostalgie ou d’incomplétude, voire de dissociation par rapport au monde matériel dense et duel. 

La joie lumineuse demeura totalement présente encore plusieurs jours. Au début, il fut extrêmement difficile d’accomplir les activités matérielles. Le corps ne sentait plus de faim, aucune sensation de sommeil, il n’était plus possible de conduire une voiture.... Je ressentais le corps de façon si différente avec une sensibilité considérablement accrue. Je donnais l’impression de « marcher sur l’eau » me déclara une personne qui me vit les jours suivants. C’est aussi ce que je ressentais: une extraordinaire légèreté physique. Il y eut aussi des transformations dans la psyché je m’en rendis compte rapidement. Mais la personnalité n’avait en fait pas fondamentalement changé. J’avais envie de dire aux gens de se réveiller, de ne pas être triste, car je les voyais, réellement tous enfermés dans une densité égotique, mais je savais qu’ils ne pouvaient pas comprendre… pour le moment !  

Peu à peu il fallut réintégrer le monde de la matière. Et quand la conscience se trouvait de nouveau happée par l’infini, je savais "résister", car je n'étais pas sur d’être à nouveau "motivé" pour rester, et je sentais aussi que je devais garder encore un peu ce corps dans un but précis.

Oui je sais, j’ai vu, que  derrière les apparences de ce monde existent d’autres réalités. Et au centre et à l’origine de tout cela se trouve une conscience infinie dont nous sommes issus. Une conscience qui est un espace d’Amour. Et j’en connais le chemin. 
J’ai compris maintenant qu’en cette vie chacun suit sa route selon ses désirs en ayant plus ou moins oublié l’Origine merveilleuse d’où il est issu mais qu’il retrouvera quand le cœur sera prêt.
Car tout arrive à point pour qui sait se donner...

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Ma Anandamayi et ses disciples

13 Mars 2024, 21:05pm

Publié par Patrick

Mâ et ses disciples , dialogue avec VIJAYÂNANDA

 

Question : Qui est le guru ?

Vijayânanda : Il n’y a qu’un seul Gourou, c’est Dieu. Mâ disait souvent cela, mais ce n’est que maintenant que je le réalise complètement. Le gourou physique peut avoir des défauts, le corps a toujours des défauts, mais le Gourou est un instrument, un canal du divin. Il y a les mauvais conducteurs, les bons conducteurs et les super-conducteurs. Mâ était un super-conducteur.


Q : Ce point de vue aide-t-il le disciple à ne pas voir le gourou de façon personnelle ?

V : Mâ disait que même si le disciple tombait amoureux du Gourou, si celui-ci était un Sadgourou il pouvait transformer cet amour et le diriger vers Dieu.

 

Q : Mâ donnait-elle des instructions grâce à des discours ?

V : Mâ ne faisait pas de discours, mais elle donnait des instructions individuelles précises durant les entretiens privés. Par ailleurs, elle pouvait donner des suggestions pratiques aux gens; s’ils étaient capables de les saisir au vol, il pouvait éviter l’accomplissement d’un mauvais karma du passé, un accident par exemple. Mâ pouvait aussi faire monter et descendre la koundalinî de ses disciples d’un seul regard, de façon tout à fait informelle et sans en avoir l’air. C’était parfois important de pouvoir faire redescendre la koundalinî de ceux chez qui elle était montée trop vite et qui ne pouvaient faire face à l’afflux d’énergie.


Q : N’y avait-il pas beaucoup de jalousies autour de Mâ ?

V : Si, beaucoup, mais elle voyait en tout cela la lîlâ, le jeu divin.

 

Q : A une jeune femme qui était passée par une phase où elle critiquait vivement son Gourou, qu'avait dit Mâ ?

V : Si vous voulez un Gourou parfait, prenez une photo et elle vous racontera tout ce que vous voulez qu’elle vous dise ; mais avec des gourous en chair et en os, il y a toujours des tensions, on leur trouve des défauts à n’importe quel propos. Combien de fois j’ai été fâché avec Mâ !


Q : Le jour du centenaire de la naissance de Gouroupriya Didi, l’assistante de Mâ pendant la plus grande partie de sa vie, on a demandé à Vijaanda de dire quelques mots sur elle.

V : J’ai été rarement en rapport avec Didi. Ce que je peux dire, c’est qu’elle a travaillé sans trêve pour Mâ, elle dormait très peu. Une incarnation divine ne vient pas seule, mais avec un entourage qui l’aide dans sa mission. Le rôle de Didi était de protéger Mâ, elle était la monture, le ‘vahan’ de Mâ, comme le tigre est la monture de Durga.

 

Q : Parfois j'ai l'impression que Mâ m'entend, parfois non, pourquoi ?

V : C'est que vous n'appelez pas avec assez d'insistance. Le seul langage que Mâ (Dieu) comprenne, c'est celui du bhâva, c'est-à-dire l'intensité de l'émotion. Les mots ne sont qu'un support pour le bhâva. Si vous priez avec cette intensité jusqu'à ce que des larmes vous coulent des yeux, votre prière sera sûrement exaucée.


Q : Y a-t-il des disciples de Mâ qui sont devenus Gourous ?

V : Oui, plusieurs. En fait, ce ne sont pas les Gourous qui manquent, ceux qui manquent ce sont les vrais disciples.


Q : Quelles sont les motivations d’un sage lorsqu’il accepte de devenir Gourou et d’aider les autres ?

V : La compassion pure. Le sage n’a rien à gagner à être Gourou, il y perd plutôt. En réalité, ce n’est pas drôle d’être dans cette fonction. Evidemment, il y a ceux qui font cela pour l’argent, la réputation ou le plaisir qu’on se prosterne devant eux. Mais le vrai Gourou sait qu’il doit prendre en charge la souffrance des autres. Il agit par compassion pure. Et puis c’est vrai, il est content quand un disciple se tire d’affaire en suivant ses conseils.

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Accompagnement

2 Mars 2024, 18:03pm

Publié par Patrick

 

Il ne s’agit pas seulement d’aider la personne à se sentir unifiée.

Il s’agit aussi et par-dessus tout de la soutenir

dans son aspiration à découvrir le joyau qui est en elle. 

L'Accompagnement spirituel (satsangati), par la Voie de l'Atma yoga,

conduit à la connaissance du Soi, l'Atman,

qui demeure au-delà des blessures du moi.

Le Soi incarné (jivatman)

est porteur d'un rêve,

essentiel,

pour notre parfait bonheur !

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l'Amour selon Thérese de Lisieux

24 Février 2024, 21:05pm

Publié par Patrick

Victime de plusieurs blessures d'abandon dans son enfance, Thérèse de Lisieux a guéri par la confiance, le don de soi et l’amour.

Thérèse est réputée pour sa capacité à apprécier le moindre détail de la vie ordinaire.

Elle avait la science de l'amour divin, comme l'a dit Jean-Paul II.

Elle savait toujours se taire, s'effacer, se donner et a réussi à faire passer un message qui parle aux cœurs des gens simples et sincères, encore aujourd’hui.

Il n’y a qu’une chose nécessaire dans cette vie : l’Amour, dit elle.

Pour Thérèse, l'amour c'est regarder Jésus, et les autres, avant nous-mêmes. 

En faisant de petites choses avec amour et en offrant à Dieu les moindres détails de notre vie, nous pouvons vivre dans avec une joie profonde. 

"Jésus m’enseigne à tout faire par amour" 

Aimer serait donc faire au mieux ce que l'on doit faire avec humilité, et consentir à ce qui vient, et qui nous fait parfois changer de route ou d'état d'esprit… par amour.

En effet, qui n’est attiré, séduit par l'humilité et la lumière de l’amour ?

Oui c'est bien le don de soi et la confiance qui achemine à l’Amour.

"C’est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l’Amour" .

La confiance selon Thérèse est la foi vive en l’amour absolu, infini, éternel : l’Amour miséricordieux de Dieu

Pour Thérèse aimer, c'est comprendre que tout est signe de Dieu et regarder Jésus dans ses pardons, sa miséricorde et son sacrifice. 

Aimer signifie pour elle se laisser aimer par Lui, recueillir son amour et tout Lui donner. 

"Aimer c’est tout donner et se donner soi-même".

S'effacer dans un don de soi réel est le fondement de toute vie spirituelle.

Toute sa vie Thérèse ne cessera de s’appuyer sur l'Amour inébranlable de Dieu. Rien ne peut l’empêcher de nous aimer. Forte de cette foi, elle ne se découragera jamais de ses faiblesses, de ses imperfections.

Pour Thérèse, c'est une certitude: Dieu nous aime et a soif de notre amour. C'est tout le message des Evangiles.

" Voilà tout ce que Jésus réclame de nous ; il n’a pas besoin de nos œuvres, mais seulement de notre amour"

Elle fut appelée "la plus grande sainte des temps modernes" en Occident, exactement comme Ma Anandamayi en Orient.

( extrait des cours d'Accompagnement spirituel)

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Yoga et conscience

12 Février 2024, 21:31pm

Publié par Patrick

 

Le yoga est vaste. Il présente l'accumulation de connaissances s'étendant sur plusieurs millénaires. 

Le Yoga a pour but, l'illumination, l'éveil, l'union avec le divin, la libération.

Il est difficile de s'y retrouver dans cet univers où s'entremêlent: pratiques psycho-corporelles, mythologie, religion, philosophie, atteignant aux plus extrêmes limites de ce que le corps peut réaliser et l'intellect concevoir.

L'objet du yoga est l'éveil de la conscience, jusqu'à la réalisation de l'Atma, traduit maladroitement par "le Soi".

L'apport de l'Atma Yoga est de sélectionner dans tout cet ensemble, les techniques les plus efficaces en les débarrassant de toute leur symbolique mythologique ou religieuse qui pour nous occidentaux n'a pas autant d'importance que pour un hindou.

Les Yoga-Sutras de Patanjali, les Bhakti-Sutras de Narada et la Bhagavad Gita sont les écrits fondamentaux du yoga.

L'Atma yoga est tout cela, l'union de Raja, Jnana, Bhakti et Karma.

Prenant les meilleurs éléments de chaque tradition, intégrés ensemble pour une application efficace par des pratiquants déterminés, l'Atma yoga propose un chemin d'éveil, une voie ensoleillée, qui bousculera inévitablement les consciences egotiques.

Le Smarana (Rappel) est vécu 5 fois par jour entre le réveil et le coucher. 

Mais l'Atma yoga ne se limite pas à  des pratiques.

Ultimement il  se vit, en vérité, par une transmission.

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